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  • Il y a plus de 2000 ans, vos ancêtres étaient attachés à leurs branches, tout comme n'importe quel végétal comestible. Il y a plus de 2000 ans, Ania Bradford les changea en êtres humains tout à fait acceptables (exceptées quelques différences). Seulement la prolifération beaucoup trop rapide de ces êtres fut vite incontrôlable, si bien que des mesures durent être prises. Un exil, un exil en Amérique, un exil sans retour. Vous voilà donc avec comme seul territoire le vaste continent Américain, vous continuez à y vivre, sans contact avec le reste du monde...

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    [Librairie près  du Petit Coin Amical]  Dîtes ouiiiii ! PV Elvire Empty[Librairie près du Petit Coin Amical] Dîtes ouiiiii ! PV Elvire
    Sam 21 Nov - 22:57
    Waku
    Membre très fruité
    Membre très fruité
    [Librairie près  du Petit Coin Amical]  Dîtes ouiiiii ! PV Elvire 4eq5
    Messages : 11
    Date d'inscription : 29/10/2020
    Fruit / Légume : fruit : Bleuet
    Métier/Etude : Écolier de 7 ans ( Année 2 de primaire)
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    «Dîtes ouiiiii ! »
    « La princesse-mandarine se leva et s’exclama : « Je sauverai mon prince au péril de ma vie. » » S’écria Waku levant une Mandarine bien haut.

    « Et comment allez vous faire chère demoiselle ? » Demanda une pomme de terre en riant, cette pomme de terre là, était cruelle et n’encourageait personne et encore moins la princesse qu’il retenait prisonnière en son grenier. » Lit Reto en soulevant une balle en mousse brune avec des yeux au feutre.

    «  « Qui vivra verra ! » Répondit la princesse-Mandarine en allant se coucher. » Dit Waku avec un air grognon en mettant le fruit sur son lit.

    « La nuit arriva, la pomme de terre dormait dans la chambre à côté de celle de la princesse. La pomme de terre faisait crisser ses dents dans son sommeil, il faisait toujours ça quand il rêvait de sa prochaine en...euh...en... » Reto grimaça et posa le livre de contes pour l‘école : « Waku, je n’arrive pas à lire ce mot ! »

    « Entourloupe ! Capitaine Reto ! C’est une sorte de farce méchante qui surprend tout le monde ! »

    Les yeux de Reto étincelèrent : « Trop bien ! Mon personnage est le roi des entourloupes ! »
    L’enfant Raisin reprit le livre et continua : « Il ronflait aussi, fort, un peu comme un feu de cheminée si bien qu’il menaçait et faisait peur à toute la maison. Car, même en dormant, il faisait entendre sa présence. » Reto imita des ronflements en secouant la pomme de terre, à sa main, très fort.

    «  La princesse-Mandarine se leva, les étoiles dans le ciel étaient ses lueurs de bougies, elle ouvrit légèrement la fenêtre et siffla trois fois, un papillon entra dans la pièce fermée avec une fenêtre qui ne pouvait que s’entrebâiller. » En lisant ces mots Waku se leva et alla à la fenêtre de sa chambre tentant de siffler en vain, Reto lui montra comment faire et en échange Waku lui expliqua la signification du mot ‘’entrebâiller’.

    « Ce papillon, la pomme de terre l’entendit entrer et cria : « Par la barbe de Merlin-melon ! Ce papillon, serait-ce ? » Il était pâle de peur et tremblait, c’est alors que le papillon se transforma sous le regard mé...mé...mé. » Reto soupira qu’est-ce-qu’il pouvait détester étudier ! Mais Waku vint à son secours. «  Médusé ça veut dire choqué au point de ne plus bouger sous la surprise ! » en lisant le mot au-dessus de l’épaule de Reto.

    « Sous le regard médusé de la pomme de terre qui ne s’y attendait pas, devant lui, le plus grand magicien de tous les temps se tenait. Il le vit prendre la main de la princesse et dire : « Vous aussi Princesse-Mandarine avez un grand pouvoir dansons pour que notre magie libère votre aimé ! » »

    Waku rit posa la mandarine à terre et prit les mains de Reto qui posa aussi la balle-pomme-de-terre à terre et le livre dans un : « Dansons ! » Waku acquiesça et dans leur ronde les deux enfants mêlèrent leurs rires et la formule de Merlin-Melon que Waku avait tant lu qu’il la connaissait par cœur : « Unissons nos cœurs dans la joie ! Oh nous grands Magiciens ! Promis les carottes ne sont pas cuites, il y a toujours à faire ! Usons de la grande magie du soleil et libérons le chou de Bruxelles ! Melon et Mandarine réunis redonnons lui la vie ! »

    La danse cessa et Reto reprit le livre qu’il avait jeté au sol avant de récupérer son nounours vert sur le bureau d’enfant de Waku puis de lire : « La pomme de terre se transforma alors et devint le prince chou de Bruxelles ! » Waku lut à son tour, livre de contes à la main : « La princesse était si heureuse qu’elle fonçât dans les bras de son prince. » Reto fonça dans les bras de son camarade et le serra avec délicatesse rougissant un peu. Waku rit amusé : « Reto, c’est moi qui dans l’histoire te fonce dans les bras ! » Reto sourit et avec lenteur, il quitta dans le câlin tout doux qu’il faisait à Waku pour laisser son ami faire des ronds en riant dans la chambre criant la dernière phrase du conte : « Tous deux se transformèrent en oiseaux amoureux et plus jamais ne se menacèrent, l’un des oiseaux était orange comme une mandarine, l’autre vert comme un chou de Bruxelles ! »

    Waku finit par s’arrêter toussant très fort, affolé Reto aida son ami à s’asseoir en lui donnant son inhalateur. « Respire doucement, voilà, c’est bien. » dit doucement Reto à son ami imitant ce que Waku devait faire pour reprendre son souffle. Quand il réussit comme à chaque fois, il était épuisé.

    « Je ferai mieux de rentrer Waku et toi de te reposer ! C’est chouette de faire les devoirs avec toi, c’est bien moins ennuyant d’apprendre à bien lire comme ça en jouant qu’à l’école ! » Waku lui fit un grand sourire heureux dans : « C’est parce que les livres sont magiques ! » Reto s’approcha et bascula la tête tendrement de Waku sur sa poitrine, Waku, sans vraiment comprendre rit : « Reto ton cœur, il bat très très fort ! » Reto sourit caressant les fins cheveux bleus de son camarade avant de dire tout rouge : « Waku on sera toujours ensemble hein ? » Waku, surpris de la question répondit : « Oui juré craché capitaine Reto ! » Reto ne comprenait pas lui même pourquoi son cœur battait si fort ni le pourquoi de la question, mais la poser et que Waku y répondre même si il savait bien, le connaissant, que Waku la comprenait encore moins, le remplit d’un bonheur de miel sucré. Il aida Waku à se mettre au lit et lui dit à lundi. C’était un week-end chez son père qu’il passait donc dans une ville voisine à celle où habitait Waku.

    Quand Waku se réveilla, il faisait déjà sombre et sa maman lui proposa joyeusement puisqu’il avait fini ses devoirs de lecture de l’aider à la boutique demain. La petite librairie de sa mère se trouvait non loin du Petit Coin Amical en Centre-ville appelé aussi « Noyau », de la ville de Tropica. Elle ne fermait pas le samedi, mais le mercredi et le dimanche. Et demain, c’était samedi.

    Waku toujours heureux, d’aider à la boutique explosa de joie dans un « Oui ! » enthousiaste. Puis il fut temps de manger une salade de fruits aussi sucrée que rafraîchissante.

    Le lendemain à la boutique, une pièce ressemblant plus à la caverne d’Alibaba-prune qu’à une galerie bien rangée vu qu’il y avait bien plus de livres, de la nouveauté très récente aux vieux livres, un peu de tout en sommes, que d’espace, mais étonnement chacun étaient très soignés et sans aucune imperfection, de plus dans la libraire la mère de Waku connaissait chacun de ses livres.

    La veille Waku avait été étonné de la réaction de son ami, de sa demande, de son visage tout rouge et son cœur battant si vite ! Il avait déjà entendu un client dire que le théâtre était là pour traiter les grandes questions de ce monde et pour Waku l’attitude de Reto hier était une grande question, il alla donc vers la pile théâtre.

    Un homme s’y trouvait déjà et lisait. Waku pensait qu’il choisissait alors il ne fit pas de bruit et commença à chercher du regard la pièce de théâtre qui répondrait à sa question.

    Vingt minutes passèrent l’homme lisait toujours, Waku se retourna et le fixa étonné, il était grand et avait des yeux aussi sombres que ses cheveux, ses traits, aux yeux du petit garçon Bleuet du moins, semblaient las, mais toute son attention était plongée dans le livre comme si lui et la pièce écrite se trouvaient tous les deux ensemble et qu’il n’y avait plus personne autour.

    Waku très étonné pencha la tête et lut dans sa tête le nom de la pièce de théâtre, ah ! Mais il avait déjà lu cette pièce !

    C’est alors que sa maman arriva dans un ferme, mais doux : « Je ne voudrais pas vous paraître impolie, Monsieur, mais il vaut mieux acheter les livres pour les lire, sinon les librairies ne tiendraient pas longtemps ouvertes. »

    Avant que l’homme réponde Waku s’écria : « Mais Maman, j’ai assez d’argent de poche à présent pour lui offrir ! »

    « Tu veux offrir le livre à ce Monsieur, Waku ? » S’étonna sa maman.

    « Ouiiii ! Je n’ai jamais vu un client lire avec autant d’attention un livre, allez Mamaannn s’il te plaîttttt ! » Débâtit l’enfant aux cheveux d’azur avant d’ajouter : « En plus, je connais la pièce aussi ! On pourra en parler ! Je suis sûr que le Monsieur pourra répondre à mes questions sur le Théâtre ! Il a l’air passionné ! »

    La maman soupira tout en souriant cédant à son garnement autant amusée que pleine d'affection maternelle et se retourna vers son client : « Je dois aller chercher à manger pour la pause de ce midi, ça vous dirait de manger avec nous après ? En échange pouvez vous surveiller Waku ? Son père est dans la petite pièce à coté si besoin, mais ce serait mieux de le laisser travailler, il étudie un livre de danses et jeux, il est mascotte et animateur à Magic Tropical, en échange en plus du repas je vous propose de vous faire cadeau d’une dizaine de livres de votre choix. Ça vous dit ? »

    Waku sept ans se mit à sautiller autour de l’homme répétant avec bonheur : «  Dîtes ouiii ! Monsieur ! S’il vous plaît ! Dîtes oui ! »

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