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  • Il y a plus de 2000 ans, vos ancêtres étaient attachés à leurs branches, tout comme n'importe quel végétal comestible. Il y a plus de 2000 ans, Ania Bradford les changea en êtres humains tout à fait acceptables (exceptées quelques différences). Seulement la prolifération beaucoup trop rapide de ces êtres fut vite incontrôlable, si bien que des mesures durent être prises. Un exil, un exil en Amérique, un exil sans retour. Vous voilà donc avec comme seul territoire le vaste continent Américain, vous continuez à y vivre, sans contact avec le reste du monde...

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    Lou, à la gare des merveilles  / Rp Libre EmptyLou, à la gare des merveilles / Rp Libre
    Dim 9 Fév - 21:15
    Lou
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    Lou n'avait jamais pris le train seule. Oh elle avait déjà fait des tournées en première classe à travers  l'Amérique les six premiers mois de ses quatorze ans, son professeur privé l’accompagnant comme précepteur.

    Les parents de Lou avaient mis sur le post-it : « Désolés Poussin, Trop de travail, Bise, Papa, Maman » Lou avait eu du mal à ne pas pleurer ce jour là, ce qui aurait découragé les producteurs de l’emmener. Mais elle avait tenu bon.

    La tournée avait été géniale entre les scènes immenses, les lumières, les joues rouges de Lou pour les autographes. Mais Lou avait, comme depuis toujours, ressentie comme une boule au ventre, comme si cette célébrité montante lui cachait une réalité qu'elle désirait connaître plus que tout.

    Ainsi, hier matin elle avait demandé sur un post-it : « Papa, Maman j'aimerais visiter une gare seule. » Ses parents n'avaient répondu par un autre post-it que le lendemain matin : « Bien, couvre toi bien, il va y avoir du vent selon la météo. Papa Maman. » Lou avait souri, parfois elle avait l'impression que depuis le drame ces libertés croissantes qu'ils lui laissaient étaient comme un abandon. Mais elle secoua la tête. Pas question d'être triste ! Aujourd'hui était un grand jour !

    Elle descendit donc jusqu'à la gare appréciant le souffle frais du vent sur sa peau. Elle fredonnait de sa si belle voix un chant que lui inspirait la ballade.

    Elle s'arrêta de nombreuses fois face a des escargots sortis rafraîchir leurs antennes, des moineaux réclamant de la nourriture, elle se fit une joie de les voir voleter heureux face à son déjeuner qu'elle leur donna en riant , un scarabée poussant une boule de terre devant lequel elle s'arrêta quelques secondes pour l'encourager, deux papillons qu'elle s'amusa à poursuivre en riant avant de tomber sur la mousse sans se faire mal, au pied d'un arbre où elle vit un écureuil déguerpir.
    Elle avait alors soupiré : « C'est vraiment chouette la vraie vie ! »

    Une fois arrivée en ville, elle ne comprit pas bien pourquoi on la regardait, voire désignait timidement du doigt pour certains fruits. La jeune fille n'avait jamais bien compris sa célébrité, elle signait des autographes, jouait du violon et chantait des chansons car cela la rendait heureuse et  que les spectateurs le semblaient aussi. Mais n'importe qui pourrait le faire, non ?

    L'adolescente enfantine ne voyait pas son talent pourtant évident. Mais peut-être était-ce ça, cette sorte d’innocence, qui la différenciait des autres graines de stars.

    Elle arriva à la gare et de suite un agent lui demanda si elle était perdue et avait besoin de quoi que ce soit.

    Elle lui avait lancé un grand sourire : « Non merci Monsieur ! Aujourd'hui je visite la gare seule ! » Sous l’œil stupéfait de l’agent de gare, Lou entra dans la gare et bien vite s'y perdit. Mais cela n'avait, pour elle, aucune importance. Il y avait tant de choses à voir, à découvrir, à comprendre.

    Comment faisait le composteur de billets pour composter les billets ? Comment les accompagnants avaient le temps de quitter le train juste avant son départ ? Pourquoi la gare comportait tant de monde ? On aurait dit une salle de concert, c'était marrant tous ces pas !

    Elle croisa alors un sans domicile fruité qui chantait en grattant sa guitare. Elle lui proposa de chanter avec lui car elle aimait bien les chansons qu'il venait de jouer. Il accepta et sa casquette se remplit bien vite ainsi que la foule autour de lui. Lou ne s'en aperçut pas, elle chantait dans cet endroit merveilleux qui était :

    La gare Cacao de Tropica.


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    Lou
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    Lun 4 Mai - 1:29
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    Ce fut une douce semaine pour toi, Skip. Quelques personnes de ta famille vous ont rendu visite, à toi et à tes parents, durant plusieurs jours. Si tu habites seule depuis un moment maintenant, tu as, cette fois, passer le plus clair de ton temps chez tes parents. Des rires et des blagues à foison, tu aimes ta famille pour ça, cet amour et cette affection qui circule entre vous malgré la distance. C'est dans ces moments-là où tu es content de travailler de nuit, car tu peux ainsi profiter de la journée pour vivre ta vie et profiter de leur présence chez vous. Au moins, tu restais en grande partie à la maison et tu ne sortais pas – tu soupçonnes même tes parents de les avoir invité aussi un peu pour ça. Bien sûr, tu leur as fait une petite visite de Tropica (qui viendrait ici sans faire un tour à la plage?) mais tu es restée plutôt sage, globablement.

    Ce qui est vraiment impressionnant, lorsqu'on te connaît.

    Mais toutes les bonnes choses ont une fin et ils ont malheureusement dû repartir. Comme tes parents travaillent aujourd'hui, c'est à toi que fut confiée la tâche de les raccompagner à la gare et de leur faire tes derniers au revoir. Ce n'est pas larmoyant, loin de là, c'est rempli d'étreintes et de rire ; vous savez que vous allez vous revoir bientôt, il n'y a pas de tristesse à avoir. Tu es sur le quai au moment où le train part et tu fais de grands gestes des bras vers leurs visages collés à la vitre jusqu'à ce que leur wagon ne forme plus qu'un petit point vers l'horizon. Là, tu restes quelques instants de plus sur le quai, profitant des rayons de soleil sur ta peau qui commencent malheureusement bien vite à te brûler. Tu rentres alors dans la gare et un chant t'interpelle.

    Tu passes tellement de temps en boîte et, plus en général, à te déhancher sur n'importe quel son que tu reconnais bien vite ce chant. Mais qu'est-ce qu'une des artistes les plus en vogue en ce moment foutrait dans la gare Cacao de Tropica ? Tu t'approches, curieux, de l'attroupement qui s'est formée. Non, elle est bien là, reconnaissable par ses jolis cheveux bleus et sa voix de sirène. Elle est accompagnée par un SDF et sa guitare et le tout formait une mélodie... Plutôt plaisante, pour de l'improvisation. La casquette de cet homme se remplit d'ailleurs à vue d'oeil et tu dois bien vite jouer des coudes pour parvenir au premier de ce spectacle.

    La chanson se termine et tout le monde applaudit, certains viennent même serrer la main de Lou et la féliciter avant de s'en aller. Les gens se dispersent de nouveau dans la gare et tu es bientôt le seul qui reste face à eux. Tu peux enfin s'approcher de la bleuette, tout sourire. « Bonjour ! C'était vraiment une jolie prestation. Qu'est-ce qu'une artiste comme vous vient faire à la gare de Tropica ? » Tu rigoles et te penches pour donner un billet au SDF qui n'est pas loin de pleurer devant tout l'argent qu'il a pu se faire. Tu reportes alors ton attention sur Lou car tu es tout de même bien intriguée par cette affaire.
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    Dim 17 Mai - 17:18
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    « Anja,
    Toi dont les yeux brillent quand même
    Petite luciole quand tout s’éteint
    Anja,
    Cette chanson que tu aimes,
    Quand tu me regardes elle me revient
    Elle dit que la vie n’est pas cruelle
    Que tous les hommes nous sont pareils
    Que si on leur donne du bonheur
    Ils finiront par devenir meilleurs
    Anja pardonne leur »

    Des mains serrées, des félicitations, la foule qui se disperse, l’habituel quotidien.

    « Bonjour ! C'était vraiment une jolie prestation. Qu'est-ce qu'une artiste comme vous vient faire à la gare de Tropica ? »

    L’orange était là, ses cheveux virevoltaient sous la brise fraîche du vent, Lou eut à peine le temps de lui dire : « Merci ! Je visite ! Pourquoi ?», tout aussi étonnée que tout sourire qu’on trouve ce lieu incongru pour elle,  qu’il se baissait et donnait un billet au sans-domicile-fruité.

    Lou se retourna et le salua dans un : « Bonne présentation Monsieur le Musicien. » Et il se met à pleurer. Lou fut désarçonnée de ses mercis et de ses larmes. Elle regarda L’orange sans comprendre puis avec la même expression le sans-domicile-fruité.

    Elle se retourna vers le sans-domicile-fruité et tenta très maladroitement de le consoler : « Faut pas pleurer ! Vous faîtes un super métier ! » Là le vieil homme lui balança une boite de conserve vide à la figure en la traitant de « Pelure », aussitôt des gendarmes s’approchèrent.

    « Je vais bien ! » leur sourit Lou. Son nez saignait légèrement plus de peur que de la boite de conserve. Les gendarmes froncèrent les sourcils et s’approchèrent du sans-domicile-fruité. Lou se mit devant  lui et s’exclama : « Il n'a rien fait de mal ! »  C’est moi pensa t’elle sans vraiment comprendre pourquoi.

    « Bien Mademoiselle Hopkins. »  conclurent les gendarmes en s’éloignant du Sans-domicile-fruité lui lançant un regard noir. Lou lui sourit et le sans-domicile-fruité maugréa : « Les Riches ça attire toujours des soucis. » Lou soupira et prit la main de L‘orange, en disant tout sourire : « Je crois que je l’ai blessé allez on y va ! Il a besoin de calme, moi aussi parfois j’ai besoin de calme ! » Sous un « C’est ça ouste ! » du sans-domicile-fruité, Lou entraîna L'orange en sa course. Il y avait tant de choses à découvrir ! A commencer par le composteur.

    Elle sautilla comme une fillette tout heureuse devant un nouveau jouet, 16 ans et pourtant elle avait gardé la candeur de l’enfance. Soudain un train arriva à grands renforts de bruits et la foule emplit la gare. Des pas par milliers.

    « C’est beau. » murmura Lou admirant la danse des pas si rapides, on lui jetait plein de coups d’œil curieux, elle répondait par un sourire.

    On l’évitait de peur de la bousculer. Elle retint un soupir. Elle voulait découvrir le monde mais le monde ne la comprenait pas, pas plus qu’elle ne le comprenait.

    Mais un sourire chaleureux s’afficha sur ses lèvres alors qu’elle chuchotait : «  C’est car le monde ne me connaît pas vraiment pas plus que je ne le connais pour le moment, mais ça va s’arranger vite ! »

    Elle se retourna vers L’orange et vers un fast-food. Elle pencha la tête sur le coté sans comprendre et demanda cette fois à voix haute : « C’est quoi ce restaurant ? » Elle s’approcha et lut : « Panini au nutella ! » Elle regarda L’orange toute gamine : « Ça a l’air super bon ! Je veux rentrer là dedans ! Dans le quartier où j’habite les gens n’aiment pas y aller et mes producteurs me l’interdisent.»

    Ses doigts glissèrent sur l’image du panini sucré. «  Mais juste une fois... » continua t’elle avec une curiosité admirative.

    Elle se retourna vers L’orange et sourit en tenant ses cheveux bleus clairs avec espoir : « J’adorerai y aller ! Tu viens avec moi si je t’invite ? »

    Elle espérait tant que L’orange accepte !


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    Mar 14 Juil - 17:41
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    Tu en as entendu, des choses, dans ta vie, Skip. Beaucoup de choses, du plus loufoques au très sombre, du plus inattendu au plus ennuyant ; tu en as même dit, des trucs étonnants, dans ta vie ! Toujours dans la plaisanterie, juste pour amuser la galerie ou t'amuser un peu. Mais visiter une gare, ça, on ne te l'avait jamais sortie auparavant. Y'a quoi à faire, dans une gare ? Faut dire que la fille a l'air tellement riche et dans un autre monde, c'est quasiment certain qu'elle n'a jamais prit le train. Et apparemment, elle ne connaît pas le principe d'être SDF non plus. Tu l'observes, bouche bée, féliciter l'homme comme si c'était vraiment son métier. Le pauvre bougre s'énerve, bien évidemment, et se fait violent envers elle, si bien qu'elle finit le nez en sang. « Vous devriez vous éloi... » Ah. Bon, l'avantage d'être connu, c'est que les flics raboulent plus vite que leurs ombres. T'as jamais été très à l'aise à leurs côtés, si bien que tu restes silencieuse lors du rapide échange avec Lou, fouillant simplement ton sac pour lui sortir un mouchoir et lui permettre d'essuyer son nez.

    Les gendarmes finissent par s'éloigner sous ton regard un peu circonspet et sous les grommellements du SDF. Tu sursautes lorsque ta main est prise et tu offres à l'idole un sourire légèrement hésitant. « Ouais, probablement... » Que tu marmonnes, très peu convaincu de ses propos. C'est pas de calme dont il aurait besoin, c'est d'un toit sur la tête, mais le SDF n'a pas tort de penser que les riches vivent totalement dans une autre vie, une petite bulle à part du reste du monde. Un regard en retard et la voilà disparue de ton champ de vision pour la retrouver quelques secondes plus tard, sautillant un peu plus loin, jusqu'à un composteur. Un composteur, quand même ! Tu couvres un gloussement, clairement amusée d'un phénomène pareil, avant de la rejoindre au moment où un train s'arrête. Tu regardes avec elle les passants sortir du train et vous éviter, presque comme si ils vous traversaient.

    Tu ne sais pas si c'est beau, Skip, mais tu sais que tu as toi aussi été admiratif de ce genre de scènes étranges et banales, autrefois. « C'est le genre de visions auxquelles on s'habitue, tu sais. » Mais non, justement, elle ne sait pas – elle ne vient pas assez souvent ici pour le savoir. Dans quel genre de prison de verre était-elle enfermée ? Le SDF la déteste mais tu te demandes si au fond, elle n'est pas la plus à plaindre de vous tous. Incapable de voir le monde extérieur comme il est réellement, elle est un peu comme la princesse Raiponce, dans ce vieux dessin animé que tu aimes regarder de temps en temps. Et voilà, une pensée en trop, un clignement de tes yeux, et la revoilà partie.

    Elle te fait penser à une tornade, Lou. Mais ça ne fait rien ; tu adores les tornades, toi. Tu n'as jamais le temps de t'ennuyer avec.

    Tu te détournes et la rejoins près de la carte du fast-food, proposant quelques sandwichs et des desserts. C'est le panini au Nutella qui a l'air d'attirer son attention et tu souris en coin, elle a l'air d'avoir naturellement de bons goûts, ça te plaît. Alors pour toute réponse à sa question, tu attrapes sa main et la tires à l'intérieur dans un grand sourire. « Allez ! C'est pas tous les jours qu'on voit une richissime idole dans un fast-food, autant que tu en profites. » C'est toi qui passe la commande auprès du caissier, deux paninis au Nutella s'il vous plaît, avant de lui indiquer là où vous vous installez afin qu'ils puissent vous l'apporter quand il sera prêt. « Je tiens à payer ma part en revanche, ça n'est pas très cher. » Tu souris à l'idole, donnant ta carte de paiement pour payer à distance, avant de te laisser tomber sur la banquette que tu as désigné un peu plus tôt. « On a plus qu'à attendre, ils viendront nous les donner. » Lui expliques-tu afin qu'elle ne se sente pas perdue.

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    Mer 23 Sep - 19:33
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    fudp.jpg

    Vous vous trompez je cherchais dans la montagne l’oiseau bleu



    « L’Orange du marchand »

     


    « Allez ! C'est pas tous les jours qu'on voit une richissime idole dans un fast-food, autant que tu en profites. »  

    L’orange entraîna Lou dans le petit restaurant. La jeune fille regardait de tous les cotés et le regard des clients étaient braqués sur elle. Il y avait des murmures mais la jeune fille en avait l’habitude.

    Les gens murmuraient toujours à sa venue. Pourtant la petite bleue ne se sentait pas si extraordinaire. C’est car tu es riche et talentueuse, ils sont tous jaloux. Avait-dit Shinsho un jour. Elle se souvenait encore de son ami qui se balançait sur la balançoire du parc en chantonnant ces mots. Le jeune homme n’aimait pas spécialement le parc ne  voyant que peu d’intérêt d'à aller dans ce lieu public à tous vents mais Lou y allant souvent il l’y rejoignait sans comprendre son engouement pour ce coin d’herbe gratuit.                                                                                      

    Lou sourit à un groupe de collégiens qui murmuraient plus fort que les autres en pensant : *C’est car ils sont contents de me voir comme je suis contente de les voir. Même sans se connaître les oiseaux chantent ensemble. Alors peut-être que c’est pareil...* Elle s’installa à la table avec l’Orange qui venait de commander sans remarquer que les collégiens étaient rouges tomate à présent.

    « Je tiens à payer ma part en revanche, ça n'est pas très cher. »
    précisa l’Orange en passant sa carte bancaire avant de préciser :  « On a plus qu'à attendre, ils viendront nous les donner. »

    Lou hocha la tête étonnée mais ça confirmait sa théorie, l’argent n’est pas comme le dit si souvent Shinsho « ce qui fait société », les gens peuvent passer de bon moments ensemble sans cette bagatelle.

    Cela illustrait aussi l’incompréhension de Lou face au Sans-Domicile-Fruité, dans le monde de Lou tout était lumineux au point d’effacer le monde autour d’elle et au point de l’effacer elle-même.

    Mais pas le  temps pour être triste du moins pour Lou. Shinsho lui avait dit un jour qu’être triste ne fait que couler sa carrière, que le monde plus il est triste plus il piétine sans gagner un seul billet fruité.

    Outre la comparaison permanente chez Shinsho avec la monnaie qui laissait Lou dubitative, elle trouvait cet argument plutôt correct.

    A quatorze ans, elle avait donc pris sur elle pour chasser la douleur de son quotidien pas si rose, dans une cassette tout au fond de son cœur et avait fermé à clef ce petit coffre dont le bois lui écorchait l’âme de temps en temps, pas souvent de temps en temps et juste quelques secondes. Plus ? Non seulement elle n’en avait pas le droit mais de plus elle ne le voulait pas.

    L’odeur sucrée emplissait le fast-food de manière aussi entêtante que la chanson « Le monde des Fruits est si petit, petit » à Magic Tropical. Des émanations d’huile et de gras s’y mêlaient dans une mixture d’odeurs étranges et fascinantes. Les discussions étaient animées mais Lou n’en écoutait pas le sujet (qui étaient pour la plupart sur la jeune idole ),  elle se laissait porter par l’atmosphère chaleureuse ( au sens propre aussi, les appareils de cuisine chauffaient le petit local comme jamais en ce temps déjà estival) du lieu.

    Les paninis arrivèrent et Lou… fit un bond sur sa chaise de peur avant de prendre la main du serveur, il s’était brûlé en les apportant. Elle lui sourit, lui mit un pansement avec des tâches roses et bleues et dit « Tadam ! » Le vendeur rouge au début pouffa et s’en alla en remerciant se disant que malgré sa célébrité elle restait une enfant comme les autres au fond.

    Mais il revint quelques minutes après, son patron l’ayant sermonné de son « effronterie », il allait bafouiller des excuses mais n’en eut pas le temps, Lou dont le chocolat coulait dans la gorge  comme un plaid tout doux réchauffe autant qu’il berce, ne comprit pas pourquoi il revenait et lui lança un regard stupéfait qui le rendit muet de peur.

    « Oh ! » comprit-elle brusquement, en fait elle ne comprit rien mais on va faire comme si ce qu’elle va faire a du sens, hein ! Elle tapota la chaise qui restait à leur table en coupant son panini en deux se couvrant les mains autant que la bouche de chocolat dans un joyeux : « C’est toujours mieux quand on partage ! »          

    Et là l’employé s’enfuit en larmes. Lou fit une petite moue perdue à l’Orange : « J’ai fait quelque chose de mal ? »                                                                                                                                
             

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    Tu ne pensais pas qu’emmener une idole à un fast-food deviendrait aussi rocambolesque et aventureux, et pourtant, maintenant que tu t’assois sur l’une des banquettes du restaurant, tu peux te rendre compte de l’ampleur que ça a pu prendre en quelques minutes. Tout le monde vous regarde comme si vous veniez de l’au-delà et tu es quasiment certaine que vous alliez devoir esquiver les papaye-razzis une fois sorti.e.s. Tu passes un regard perplexe tout autour de vous, avec l’impression (qui n’est pas seulement une impression) dérangeante d’être épié pour le moindre de tes faits et gestes. Lou quant à elle ne semble pas y faire attention, trop occupée qu’elle est à découvrir les environs comme si c’était le plus bel endroit de Tropica. Tu te demandes sérieusement comment certaines personnes peuvent grandir dans une bulle aussi épaisse, qui les coupe totalement du monde réel.

    On vient vous servir les paninis et à la grande surprise de tout le monde, le serveur se fait attraper la main par l’idole qui dépose un pansement sur ses brûlures. Un sourire un peu plus détendu apparaît sur ton visage alors que tu laisses la scène se faire sans intervenir, attrapant plutôt ton panini encore chaud pour en croquer un bon morceau et savourer le goût du chocolat fondu sur ta langue. Au moins, Lou ne fait pas partie de ces idoles pédants qui étalent leur richesse et leur supériorité partout – du moins, elle ne le fait pas consciemment, contrairement à certains autres. Tu ne te leurres pas Skip, tu te doutes bien que la bulle dans laquelle on l’a fait naître et évoluer la conserve encore de beaucoup de choses et qu’elle porte sûrement naturellement un regard faussé et égoïste sur le monde. Mais elle garde une gentillesse presqu’enfantine au creux de sa poitrine et c’est sûrement le plus important.

    L’employé peut repartir à son travail et vous pouvez commencer votre goûter – enfin, c’est ce que tu pensais, mais ça aurait été trop simple n’est-ce pas ? A croire que l’idole amène les situations les plus étranges les unes que les autres à elle, tu ne vois pas autrement. C’est ainsi que sous ton regard complètement éberlué, l’employé revient après s’être fait enguirlander – pour quoi donc ? On ne le sait pas -, se voit proposer une part de panini et s’enfuit en larmes pour une raison encore plus obscure que celle pour laquelle il s’est fait remonter les bretelles. Quoi qu’il en soit, en faisant ça, il a sûrement perdu son travail, ce qui est censé être la raison pour laquelle il avait aussi peur en revenant s’excuser – bref, les habitants de cette ville sont parfois très étranges. « Jeee… Ne sais pas. » Et pour le coup, tu ne sais vraiment pas. « Tu t’es mise du chocolat partout… » Tu as un air clairement amusé de la situation car tu as l’impression de faire du baby-sitting. Tu fouilles ton sac et sors un paquet de lingettes qui t’es utile en général pour hydrater ta peau rendue toujours sèche par ta maladie, pour lui en donner une.

    Tu lui fais ensuite signe de terminer son panini assez rapidement car du coin de l’œil, tu peux voir un attroupement de plus en plus dense vers l’entrée du fast-food, avec certaines personnes équipées d’appareils photos. Tu es quasiment certaine que tu vas te retrouver sur les gros titres de demain et ça ne t’enchante pas plus que ça ; mine de rien, tu aimes bien ta petite vie tranquille remplie de soirées et de rires loin des caméras. Tu termines ton goûter, non sans plaisir, avant que le gérant du restaurant ne s’approche de vous. « Vous voulez sortir par derrière ? » Vous demande-t-il, conscient de la cohue que la sortie en pleine foule d’une idole pourrait provoquer. Tu ne la laisses pas répondre, te relevant aussitôt pour accepter la proposition. Tes doigts entourent alors le poignet frêle de l’idole et tu l’entraînes dans ce qui semble être votre fuite, éclatant de rire sous le ridicule de la situation.
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    Sam 7 Nov - 12:06
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    Lou, à la gare des merveilles  / Rp Libre J33zfeat. Skip


    « Jeee… Ne sais pas. » dit l’Orange. Lou pencha la tête sur le coté telle une enfant qu’elle était encore malgré tout ce qui se passait pour elle et autour d’elle. « Peut-être que... Il n’aime pas le chocolat et n’a pas osé le dire ! » s’exclama Lou comme une révélation.

    Sur ce Lou mordit dans le panini tout sourire !

    « Tu t’es mise du chocolat partout… » Lui dit l'Orange semblant clairement amusé. Lou répondit : « Cesttropbonpourtantlechocolat ! » Tout en reprenant un bout de son panini avec un sourire clairement heureux. L’Orange sortit des lingettes et Lou se débarbouilla dans un riant : « Merci beaucoup ! C’est vraiment cool ici ! Je n’avais jamais imaginé qu’une gare pouvait être aussi chouette ! »

    Mais la cage dorée de Lou la rattrapait plus vite qu’elle l’avait fuie. Pour tous, elle n’était qu’une magnifique poupée au violon et à la voix merveilleuse. Pour tous, elle n’était pas l’enfant qui aimait s’allonger dans l’herbe et jouer au ballon avec son frère en riant… Elle avait, très tôt, quitté ce statut de jeune humaine aux yeux de tous. Sa voix avait attiré l’admiration et les yeux plein d’étoiles, on écoutait son violon. Et pourtant, la petite Lou était simplement une enfant puis une petite adolescente qui comme chacun avait besoin d’insouciance. Mais la machine de la célébrité ne lui permettrait pas : A la porte cela se pressait, il y avait même des journalistes et des flash de photographies qui tentaient de la capturer. Entre leurs griffes cette jolie poupée !

    Mais le Gérant et l’Orange en décidèrent autrement.

    « Vous voulez sortir par-derrière ? » Demanda l’employeur du magnifique endroit chocolat aux yeux de Lou. Et sitôt dit sitôt fait ! Lou fut attrapée par le poignet par l’Orange et la fuite commença, Lou eut un rire heureux et clairement amusé. Ce sentiment de liberté la grisait ! Partons loin, loin des caméras et des étouffeurs d’enfance ! Partons plus loin que l’Océan et courons jusqu’à perdre Haleine, semblait lui dire chaque pas qu’entraînée par l’Orange elle faisait.

    Lou savait bien que ces photographies n’étaient pas pour les paninis, même si elle s’était posée la question quelques secondes malgré tout après tout, c’est super bon ! Mais au fond elle se moquait pas mal d’apparaître une énième fois dans les gros titres ! Elle était libre, libre !

    « Je suis libre ! Tu as vu l’Orange ! Nous sommes libres ! » S’exclama la jeune humaine dans un rire.

    Le calme avant la tempête... Un flash, puis deux, un journaliste les suivait. Lou le regarda étonnée avant de trébucher dans l’escalator où ils venaient de poser le premier pas menant au sous-sol de la gare. Elle lâcha la main de l’Orange et le poussa sur le sol stable de la gare, plus personne ne devait se blesser à cause d’elle, plus personne !

    Et elle dégringola, la chute fut brutale, elle s’évanouit une seconde ou deux quand elle s’éveilla la foule se pressait autour d’elle, ses genoux saignaient, elle avait la nausée et mal à la tête. Et surtout, l’Orange n’était pas dans son champ de vision... Comment allait-il ? Comment allait-il ? Elle voulait savoir, elle devait savoir ! Elle espérait qu’il n'était pas aussi tombé. Elle espérait que contrairement à l’accident de son frère elle ait réagi à temps cette fois…

    Elle s’assit, la tête lui tourna. Elle tenta de se lever, on lui dit de se rallonger, qu’elle devait attendre l’ambulance qu’on allait appeler de suite. Mais l’Orange ! L’Orange !

    Elle dit à la foule oppressante : « L’ambulance ? Mais je vais bien ! » C’est vrai qu’à part la migraine et les griffures aux genoux elle s’en sortait bien la Lou !


    Elle s’exclama donc : « Ne vous inquiétez pas, ça va ! » Elle s’avança tout sourire, on applaudit en félicitant sa bravoure, on lui dit que le jeune adulte qu’elle avait poussé aurait pu se faire mal sans elle. On avait déjà oublié sa propre humanité, on lui demandait même quand serait son prochain concert.

    Lou sourit à la foule, répondit à quelques questions puis réussit à se dégager de la foule hurlante à donner la migraine, qu’elle avait déjà, en leur promettant une chanson dédiée à eux à son prochain concert, la foule de fans devant ce cadeau en oublia l’incident et les blessures de Lou. Ils ne pensaient qu’au cadeau promis et Lou tenait toujours ses promesses, ils le savaient, mais ce qu’ils ignoraient, c’est que Lou était autre chose que sa voix et son jeu de violon magnifiques et de plus en plus d’une beauté sans nom avec le temps. Autre chose qu’un objet en sommes.

    Mais l’adolescente n’avait pas tout ça en tête, elle avait mal à la tête surtout et puis elle aimait bien ces gens si ça leur faisait plaisir alors ça lui faisait plaisir ! Pensait-elle dans sa simplicité. Mais autre chose hantait ses pensées : L’Orange !  

    Il n’était pas loin, la foule avait dû probablement le pousser pour s’agglutiner autour de l’idole puis autour d’eux- même une fois la chanson promis.

    Lou attrapa la main à l’Orange dans un : « Comment tu te sens ? » Soucieux, plein de sincérité. Dans les yeux de l’idole, il n’y avait que la peur que son « nouvel ami » soit blessé, dans les yeux de l’idole, on percevait simplement une adolescente très inquiète pour l’Orange.
                                                           
                                                                                 


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