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  • Il y a plus de 2000 ans, vos ancêtres étaient attachés à leurs branches, tout comme n'importe quel végétal comestible. Il y a plus de 2000 ans, Ania Bradford les changea en êtres humains tout à fait acceptables (exceptées quelques différences). Seulement la prolifération beaucoup trop rapide de ces êtres fut vite incontrôlable, si bien que des mesures durent être prises. Un exil, un exil en Amérique, un exil sans retour. Vous voilà donc avec comme seul territoire le vaste continent Américain, vous continuez à y vivre, sans contact avec le reste du monde...

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    Dim 23 Juin - 15:20
    Rise
    Etoile assombrie
    Etoile assombrie
    Je suis là, ne vous en faîtes pas, je suis là...
    Messages : 85
    Date d'inscription : 24/06/2014
    Age : 32
    Fruit / Légume : Pomme
    Métier/Etude : Collégienne

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    Rise
    "L’océan nous a pris maman c’est vrai, mais ne t’en fais pas Lionel je serai là pour papa et toi ! "

    Persévérante
    Blasée
    Fidèle
    menteuse
    fière
    Bagarreuse
    insolente
    rancunière



    Le personnage
    Bonjour à tous et à toutes ! Moi c'est Rise, je suis une Pomme de genre Féminin parfaitement mûre après 14 années de vie (bientôt 15 !) . Je suis collégienne tout en enchaînant les petits boulots pour aider au budget de la maison, vu mon âge les patrons le savent c'est illégal mais faut bien manger ! surmenée j'ai redoublé la dernière année de collège, ça me fait rager. Je ressemble à Pokemon ultra lune, personnage féminin qui vient de "Pokemon Ultra Lune" ! Si si, je vous le jure, tout le monde vous le confirmera…        

    Mes parents et des adultes me désespèrent pour moi ils ont l’âge de mon frangin 5 ans et encore Lionel n’a jamais mis de casserole au micro-onde.

    Ma fierté est là mais pas que je doute beaucoup de moi et me met une très grande pression en fait pour "remplacer maman" qui met mon moral et ma force physique à rude épreuve, je me dois d’être à la hauteur.
                                                                                 
    Je suis protectrice envers mes proches .

    Je ferai tout pour réaliser mon projet de devenir une grande danseuse même sans cours ( trop cher)

    Je cherche un cadre rassurant, des limites me permettant d'être enfant mais aucun adulte ne m'en a jamais vraiment donné alors y ai je le droit ? Non sinon je ne serai plus assez forte pour Papa et Lionel ! N'est ce pas ?

    Détestant la trahison, je suis pleine de colère et de rancœur envers Maman et son départ tout en l'aimant toujours si fort que si elle revient un jour je finirai sans doute par pardonner ma tristesse et ma vie difficile pour tout gérer à cause d'elle mais pour l'instant elle ne revient pas et ça fait 5 ans, âge que vient de prendre Lionel...


    L'histoire
    Arrête de sourire

    **********
    « Prénom : Rise car mon père n'est pas capable d'écrire Rose à la mairie.
    Âge : 13 ans depuis cinq mois et oui pas encore de cheveu blanc.
    Cheveux : Verts et rouges comme les feuilles et la couleur d'une pomme
    Yeux : Noirs le seul truc à peu près normal que j'ai, même si on me dit que ça fait penser à la tige d'une pomme...
    Poitrine : Peu développée mais ça viendra !
    Taille : Petite pour treize ans, ma taille mon plus grand malheur.
    Poids : Légère au moins ça c'est bien, pas besoin de faire attention à ce que je mange à cause des Vieux.
    Peau : Rose pâle comme un coucher de soleil, dommage j'aurais aimé avoir un peu plus l'air en forme.
    Constitution : Mince sans être trop maigre. Agile.
    Passion : Secrète
    Vœu après le collège : Ça ne vous regarde pas. »  

    Sur ces paroles, je fis une belle révérence, ce qui provoqua l'hilarité de certains idiots, au moins j'avais mon petit succès. Le professeur me lança un regard noir, je m'en moquais, un sourire triomphant sur les lèvres.

    « Présentation on ne peut plus complète. » tenta t-il pour calmer les plus agités et garder le sérieux qui sied  à son métier. «  Bien, mademoiselle, il y a une place... là bas. »

    Je me dirigeais triomphalement vers la chaise près d'un garçon au fond en train de s'empiffrer, survêtement, teint chocolat, plutôt gros, aux lunettes rondes et aux cheveux noirs. Je griffonnais quelque chose sur un papier que je réduisais en boule, la boule roula jusqu’à ses pieds. Pendant que le professeur écrivait la date du jour au tableau, comme si on ne la savait pas, il fit de même. Je reçus ma réponse : « Je suis Raisin, Moi, Pomme, au fait c'est quoi ces fameux secrets ? » Il me plut de suite, en amitié commencez pas à délirer, il ne m'appelait pas « Petite Pomme, Pommette » ou autre surnom débile qu'on me servait à la pelle dans les précédents établissements. Je décidais donc de lui laisser sa chance, je répondis : «  Retrouve moi près des vélos après les cours ! » Message envoyé, accord passé.

    Il se ramena après les cours avec une « amie », bien maigrelette, robe blanche à dentelle, chapeau immense, cheveux blonds, peau teintée de rose bien vif, elle était une Citron et avait un an de plus que nous. Mais dans sa timidité on aurait dit qu'elle était plus jeune que nous d'un an.

    « Je...je...peux venir ? » demanda la Citron, je crus que ses oreilles allaient prendre feu tant elle était embarrassée.

    Je haussais les épaules, comme elle voulait en fait, qu'elle squatte ou pas je m'en moquais un peu, je n'avais aucune intention de lui voler son raisin. J'enfourchais mon vélo et commençais à pédaler, le Raisin qui se nommait Enric mit de vieux rollers et la Citron, Paola, avait une trottinette flambant neuve. Je lui demandais où elle avait trouvé une bécane qui était si coûteuse. Sûrement qu'elle n'avait pas eu besoin de bourse pour le collège, elle. Ce fut Enric qui répondit (Paola devait être trop rouge pour le faire) : « Son père est professeur ici, sa mère est une grande actrice mais à part des cadeaux envoyés elle ne s'investit pas plus. Même ses études elle n'y pense pas. Elle est...rêveuse...» J'en ressentis aussitôt comme un sentiment fraternel avec la Citron et m’exclamais : « Ah toi aussi tes vioques craignent ! » Je ne sus , de suite, pas si elle était d'accord ou pas, elle devait être trop rouge pour parler.

    Mon secret, je le dévoilais petit à petit par devinettes, ce qui passionnait Enric qui semblait fasciné par les énigmes, relevant toujours ses lunettes comme un détective de roman. Un trait paternel disait-il, un chercheur qui s'était barré avec une Tomate, autant dire que l'on partageait tous les trois, aussi différents que nous sommes, un trait important et commun : Un de nos parents avait tout plaqué, même nous. Il s'avéra que Paola adorait sa mère malgré son absence, je ne l'asticotais pas trop dessus par peur d'un incendie de joues. Enric quand à lui paraissait un peu blasé mais bien plus conscient de la réalité : Il aidait sa mère qui tenait une petite échoppe alimentaire à gérer les stocks pour joindre les deux bouts. Nous habitions tous les trois dans « La Serre » dans des résidences aux airs de maison mais qui regroupaient plusieurs familles, j'étais avec ma famille dans le troisième étage sous le toit de l'une d'elle. En parlant de famille, mes relations avec le paternel étaient...

    Enfin.. vous verrez bien ce soir. Je rentrais comme d'habitude assez tard et je découvris Lionel encore debout à jouer avec le figurines en bois que je lui taillais. Papa me reçut avec un grand sourire.

    « As-tu déjà mangé ma puce ? »

    Je sentis des larmes monter à mes yeux, se contrôler, se contrôler.

    « Quelque chose ne va pas ? »

    Ce fut la phrase de trop. Ma rage se déversa dans une explosion:

    « Tu dois coucher Lionel ! On était d'accord ! Je m'occupe de tout le reste mais tu vas le chercher le soir à la maternelle en semaine, lui fait prendre une douche, lui donne à manger et son médicament à vingt heures puis dodo ! »

    Je levais d'un geste rageur le bras vers une affiche : «  Tout est marqué LA ! C'est si compliqué de lire une affiche ? Mère a bien fait de se barrer pour parcourir le monde, tu sais quoi je la hais mais pas autant que toi !  »

    Papa me sourit et dit : « Ma chérie tu as passé une mauvaise journée ? »

    Ce fut trop j'ouvris la porte brusquement.

    « Rise, j'ai perdu Doudou Hibou... »

    «  Demande à ton père ! » criai-je.

    Je claquais la porte et montais en courant m'écrouler en larmes sur mon lit dans ma chambre. Il ne pouvait pas être un minimum sérieux et responsable ? Et surtout qu'il arrête de sourire, ça lui donne un air encore plus con !

    ****************

    J'te Promets


    *****************

    Au bout de trente minutes on frappa à ma porte.

    « Quoi ! » hurlai-je à bout. Ce que je regrettais de suite en entendant la respiration sifflante de mon petit frère et une pensée affolée : « Je peux entrer ? Ça va Grande-sœur ? »

    Je poussais un soupir en marmonnant : « Rentre Lionel, je ne voulais pas te faire peur. »

    Il entra et je lui balançais sa peluche Hibou dans un : « Désolée je l'avais oublié sur l'étendoir de la salle de bain, j'aurais dû vérifier. »

    Lionel se glissa sous mon bras, cela m'attendrit, je me calmais un peu. De sa toute petit voix il me demanda d'un ton très inquiet : « Papa a dit que tu avais la maladie de l'adolescence, c'est grave ? » Je caressais le front humide de sueur rabattant un peu plus haut les mèches noirs en bataille. Mon petit frère n'avait pas hérité de ma tignasse exubérante en revanche ses yeux étaient rouges. Je lui souris espièglement et laissais tomber ma tête en disant sur un ton dramatique : « Argh je sens déjà les effets de l'adolescence me tuer ! » Le petit frangin paniqua en tirant sur ma veste comme voulant me relever : «  Non grande-sœur meurs pas ! » Je lui fichais mon bonnet rose sur sa tête de quatre ans demain en éclatant de rire. « Un grand garçon de quatre ans qui flippe comme ça ! » Il eut un air boudeur et cria : « Menteuse ce n'était pas drôle ! » Malicieusement je le couvris de chatouilles, vaincu il éclata de rire.

    Épuisés par nos bêtises nous somnolions sur le lit sans un mot. Soudain Petit frère sortit d'une voix cristalline alourdie un peu par le sommeil : « Tu sais Grande-sœur, j'aimerais ne pas être demain ! »
    «  Pourquoi ? » répondis-je moi aussi à moitié endormie. «  Car cela fera quatre ans que maman est partie... C'est vrai que tu les détestes ? » Endormie je murmurais : « Qui donc ? » Il bailla puis murmura : «  Papa et Maman. » Je le serrai contre moi en chuchotant : « Arrête de dire des bêtises et dors un peu. » Nous nous endormîmes tous les trois Lionel sous mon bras avec doudou Hibou sous le sien.

    ***************

    The Best Is Yet To Come

    ***************

    La nuit fut agitée et ridiculement dramatique. J'ouvris des yeux plein de larmes et la première chose que je vis fut la petite bouille inquiète de mon petit-frère au dessus de mon visage.

    « Tu as pleuré c'est la maladie de l’adolescence ? »

    Je le poussais vivement : « Arrête avec ça on est vendredi, file dans la salle de bain je t'y rejoins ! »

    Les joues de mon frangin se gonflèrent vexé : « Je peux me laver tout seul ! J'ai quatre ans ! »

    Ah oui c'est vrai que c'était son anniversaire. Je le laissai donc filer vers la salle de bain et fermer la porte en montant probablement sur le tabouret pour ses dents. Je préparais ses habits. Un tee-shirt bleu avec un short noir, ses tennis avec des hiboux en décor qu'il adorait et ...le premier cadeau d'une journée magique : Une cuillère avec au bout une figurine de Hibou.

    C'est à ce moment que mon « Grand » petit-frère déboula en larmes dans un : « Le savon m'a attaqué, j'en ai plein plein les yeux ! » Je ris et lui dis doucement : « On va arranger ça ! » Une fois dans l'eau claire je débarrassais le visage du liquide parasite. Avant de l'éclabousser, d'abord outré il me le rendit bien vite et la salle de bain se transforma en champs de bataille. Je relevais mes mèches rouge et verte trempées et souffla constatant la piscine autour.

    « Et bien quel désordre l'asticot ! » Je ne pus pas m'empêcher de le chatouiller le couvrant d'une grande serviette et lui disant : « File t'habiller pendant que je nettoie tout ça ! » Calmant son rire cristallin, il obtempéra. J'entendis ses petits pieds courir sur le plancher. Je vidais la baignoire, passais un bon coup de serpillière et un coup de serviette humide sur mon visage, une fois fini.

    J'entendis alors les pas revenir vers moi : « Grande-Sœur, regarde ce que le roi Hibou m'a apporté ! » Il me tendit la cuillère les yeux étincelants.  Je l'observais sous toutes ses coutures comme si je ne l'avais jamais vu auparavant : « Et bien le roi Hibou t'adore vraiment ! » Il rit et se mit à danser, manque de chance son short était mal mis et il trébucha. Je le rattrapai de justesse. «  Et bien ! » Je lui souris et il pointa les barrettes dans mes cheveux, que je mettais pour nettoyer, qu'il compta à voix haute :  «Un », « Deux », « Trois », « Quatre ». Il fit un très courte pause avant de lever ses petits bras tout heureux : « Aujourd'hui, j'ai quatre ans ! » Cette exclamation me fit sourire davantage.

    A la table du petit déjeuner, il fut d'autant plus ravi en voyant les aliments en formes de hibou. Surtout quand je lui confiai comme sous le sceau du secret : « C'est le Roi Hibou qui m'a dit comment les préparer ! » Il avalait tout de bonne humeur. Je me préparais en vitesse pour le collège le laissant manger. Puis je lui mis son cartable jaune et brun comme son Hibou Doudou , il prit son Doudou Hibou en tissu contre lui et nous fûmes parés. Je laissais un mot rapide sur la table pour Papa : « Il reste du petit déjeuner. N'oublie pas de rendre ton article au journal avant demain ou je te surnomme officiellement journaliste de pacotille ! Bonne journée. On t'aime Lionel et moi. Rise. Ps : Si tu ne dis pas bon anniversaire à Lionel ce soir je te dessine des vaisseaux spatiaux au surligneur sur le visage la nuit prochaine. »

    Je déposais le petit héros qui « savait bien compter regarde ! », comptant tous les êtres sur son chemin à la maternelle et filais au collège dans l'académie de Tropica allant de l'école à l'université.

    Je n'avais pas envie de me faire remarquer aujourd'hui alors je me fis discrète ( autant discrète que possible quand on a les cheveux rouge et vert.) Je discutais avec mes amis en pause sans évoquer plus qu'ils ne savaient ma vie familiale. Certaines choses doivent rester au fond du cœur que cela fasse du bien ou mal. Certaines choses sont précieuses.

    La journée finie, je ne restais pas traîner comme à mon habitude avec les amis, n'ayant aucun problème à mentir en prétextant une course urgente pour mon père, je filais vers le bâtiment de la maternelle presque en courant, presque aussi excitée que le concerné devait l'être.

    Il sortit de la maternelle fier comme un paon une couronne et une guirlande en papier en déguisement. «  On a fêté les anniversaires de ce mois ! » s'écria t-il. Je fis mine d'être surprise à son : «  Et tu sais quoi ? » «  Non quoi ? » répondis-je me retenant d'éclater de rire. «  J'en faisais partie ! » «  Ohhh ça doit être pour ça que j'ai reçu ça ! » Théâtralisais-je un peu trop en tendant une enveloppe. Il l'ouvrit une lettre  et une boussole avec un Hibou peint au dos en tombèrent. Il les prit vivement en sautillant : « La lettre, Grande-sœur, la lettre ! »  Je lui lus après l'avoir traité de kangourou impatient: «  Cher Lionel, Ta sœur m'a envoyée une lettre comme quoi c'était ton anniversaire, en tant que gardien des naissances, j'ai un cadeau pour toi : La cuisine du bonheur. Tu vas devoir trouver l'endroit bien caché où tu vas pouvoir la cuisiner. Puis tu pourras manger autant que tu veux. Encore bonne arrivée sur cette terre Lionel. Monsieur Hibou. » « C'est Monsieur Hibou, c'est Monsieur Hibou ! » cria mon petit frère en sautillant de joie. Je lui souris, l'admirant, dire que Monsieur Hibou à sa façon avait veillé sur lui, qui aurait cru qu'une histoire que j'avais inventé allait rendre moins douloureux pour lui le départ de Maman qui nous avait laissé tomber pour explorer le monde au delà de notre territoire entouré par l'océan, et qui en était sûrement morte  ou nous avait oublié. Non elle n'était pas allée chercher Monsieur Hibou pour le ramener et ainsi obtenir protection à tous les enfants ici, Non Monsieur Hibou ne changeait pas souvent de maisons et non il ne choisissait pas ceux qui pouvaient le joindre exceptionnellement à un anniversaire, Non Maman ne le trouvait pas car elle ne se  souvenait pas des dates, non... En fait, elle nous avait juste abandonnés avec un père incapable de s'occuper de nous, bien relou, mais qu'on aimait quand même, en vérité... Elle s'était juste barrée... sur un petit bateau de pêche... J'adore mes parents ...

    Je sentis un mouchoir me frictionner vivement le visage et revins au moment présent.

    «  Grande-sœur tu trembles à genoux et tu as les larmes aux yeux, ça va ? » s'inquiéta la petite bouille.

    Je le pris dans mes bras vite, très vite, il explosa de rire sous mes chatouilles.

    Puis nous prîmes la route, la boussole en main. Le petit restaurant peu cher, qu'il ne connaissait pas était  trois rues plus loin, mais je brouillais les pistes faisant mine de me tromper et ce fut toute une aventure pour le trouver !

    Nous y rentrâmes, avec mon aide et celle du patron nous cuisinâmes ses mets préférés et nous les mangeâmes de bon cœur. Puis nous allâmes à  Banana Split Beach près de l'Océan écouter ses vagues mélodieuses alors que le jour déclinait. Petit-frère se blottit contre moi.

    « Tu crois qu'il y a des gens au delà de l'océan qui entoure notre territoire ? » demanda t-il d'une petite voix timide.

    Je baillais puis répondis doucement :  « Je ne pense pas... Pas depuis des centaines d'années en tout cas. » « Mais il y a Monsieur Hibou et Maman quelque part ! » affirma mon frère avant de dire décidé : « Et elle va le ramener un jour, si ça se trouve bientôt ! » Je hochais la tête pour dire oui et caressais ses cheveux fins soulevés doucement par le vent, il avait posé sa tête sur mes genoux et alors que le sommeil le gagnait, je lui chuchotais : « Lionel, le meilleur est à venir .  » Il me répondit dans un souffle en souriant : « Oui ! » avant que le sommeil le gagne dans ce qui était probablement un beau rêve.

    **************

    Qu’est-ce que j’ai fait de mal ?

    *************

    Je fus convoquée dans le bureau du proviseur. J'avais l'habitude et celle-ci me crama un peu.

    « Promis l'alarme à incendie ce matin ce n'était pas moi ! » m'exclamais-je remuant les mains tentant un air innocent auquel le proviseur ne prenait plus.

    Il remonta ses lunettes et soupira : «  Nous verrons ça plus tard. »

    Devant mon air ahuri signifiant clairement qu'est ce que je fous là alors ? Le proviseur qui voulait sûrement en finir vite avec l'élève casse-pied que j'étais annonça : « Ton père est à l'hôpital, ce soir tu restes à l'internat. C'est le mieux pour toi. La maternelle verra pour Lio... » « Vous vous foutez de moi ? » m'exclamais-je en attrapant mon sac à dos d'école m'étant levée d'un bond.

    «  Rise qu'est ce que tu fais encore ? » me fusilla le proviseur hurlant alors que j'ouvrais violemment la porte, je ne pris pas la peine de lui répondre et sortis en trombe de son bureau : « RISE ! LES COURS ! » « RISE ! » « Mademoiselle  Rise ! » Il était passé d'un inhabituel ton amical à son habituel distance s'énervant probablement. Mais je m'en foutais. Papa était à l'hôpital !   Papa était à l'hôpital ! Papa était à l'hôpital !

    Quand j'arrivais à la maternelle, j'entendis de pleurs... Lionel ? Je m'approchais de la cour de récréation.

    « Ton père est un imbécile ! » dit un gamin sur un ton sentencieux.

    « C'est pour ça que ta sœur joue les nounous ! » rit une fille. Sale gamine !

    Je m'apprêtais à intervenir, quand Lionel bomba son petit torse de quatre ans et s'exclama : «  J'ai même pas peur de vous ! Même que papa va venir ce soir ! Et que j'ai une grande-sœur supra héroïne et une maman qui va ramener le Roi des hiboux, alors, Na !, bande de ploucs ! »

    Je ne peux m’empêcher un petit rire silencieux alors que les sales gosses paraissaient ahuris, qui lui avait appris cet insulte ? Oui ça devait être moi...

    J'entendis plus bas une pensée télépathique de mon petit bout de chou : « Grande-sœur j'ai peur... »

    Je lui répondis aussitôt en télépathie toujours : « J'arrive ! »

    Le bout de chou cria : «  GRANDE-SŒUR ! »

    Les morveux rirent : «  Arrête comme si on allait te croire ! »

    Je sautais la barrière avec agilité de la maternelle et m’appliquais à sortir des buissons dans un : «  BOUH ! » Les gamins partirent en courant : «  Une ogre, sa sœur est une ogre elle va nous manger ! »  Le seul môme restant mon frère me fonça dans les bras.

    «  Papa m'a dit en télépathie de ne pas m'inquiéter, qu'il a voulu sauver un écureuil qui semblait avoir peur du vide et était tombé mais que les médecins s'occupaient bien de lui. Grande-sœur j'ai peur ! »

    Et il éclata en larmes tenant fort mon pantalon de ses menottes.

    «  Je vais le tuer ! Dire ça à Lionel ! » criai-je en pensée que Lionel entendit...

    «  Non ! Faut pas le tuerrrrr ! » explosa en sanglots Lionel.

    Je soupirais et dis à voix haute : « T'inquiète je lui ferai rien mais il est très relou. »

    «  Ça veut dire quoi « relou » ? » hoqueta mon petit frère entre ses larmes.

    « Rien prends ton sac on va le voir... » soupirai-je à nouveau dans un : « Il me fatigue... »

    Lionel marchait en tenant mon pantalon d'une main et en suçant son pouce de l'autre peu assuré. Pour le réconforter je me mis à siffloter une berceuse. Ses yeux étincelèrent d'ardeur.

    « La berceuse que maman te chantait ! » s'exclama Lionel.

    Je lui souris et il fredonna, il chantait bien mieux que moi mais ne savait pas siffler.

    «  Les ombres ne coulent pas,
    Elles parcourent le monde,
    Tu sais le monde n'est pas si petit,
    Mon petit fruit,
    Il est empli de nombreuses histoires,
    D'aventures inouïes,
    Qu'en rêve tu accomplis,
    Dors dors mon bébé,
    Va donc en voyage,
    Loin loin sur des terres merveilleuses et sauvages. »

    Cette chanson me rendit un peu triste et je sentis presque le souvenir d'un baiser maternel sur mon front, mais la rage me prit bien vite quand je me rappelais moi dix ans quasiment avec un bébé de quelques jours dans les bras et la porte qui s'ouvre et claque et papa qui regarde longuement la porte avant de s'écrier tout heureux : «  Vous voulez manger votre plat préféré les enfants ? » Ce jour là en y repensant il avait dû sacrément prendre sur lui. Mais au fond qu'importe, cette solitude je l'avais vécue seule !

    « Grande-sœur tu trembles, ça va ? » s'inquiéta Lionel en tirant sur mon jean inquiet.

    Je lui souris dans un : «  J'ai juste un peu froid... »

    Lionel regarda le ciel resplendissant sans comprendre, à Tropica il était quasiment toujours là. Puis nous rentrâmes à l’hôpital. Quand  on nous dit qu'il sortait au bout d'une longue attente. Il se ramena avec des béquilles et une jambe cassée dans le plâtre. Lionel blêmit.

    Papa rit : « Ne t'en fais pas Lionel tu pourras dessiner plein de hiboux sur le plâtre de ton papa ! »

    Je frappais la tête de ce benêt dans un : « Crétin on rentre ! »

    Je le vis se tenir la tête la larme à l’œil dans un : «  Ma petite fille, sois gentille avec ton papa blessé... » Je lui emboîtais le pas dans un grognement tenant Lionel par la main.

    ***********

    L'étoile

    ********

    Enric, Paola et moi nous étions sur le toit de ma résidence, mon frangin de bientôt quatre ans et demi dormait. J'admirais le étoiles et me levais avant de faire quelques pas de danse. Ils ne dirent rien habitués.

    Si seulement ma famille avait l'argent pour un professeur. Mais peu importe rien n'arrêtera mon rêve !

    Je retombais de mon bond avec une agilité hors pair. Et je leur souris. J'avais eu quatorze ans aujourd'hui. Et plus tard je serai danseuse, oui, aussi légère qu'une plume et de l'énergie pleine de la magnificence des étoiles.

    Je serai une étoile.  

    Lou
    Fille de 31 ans bientôt 32 ans le 3 novembre ( 03/11/1988) Ce forum c’est un potager que le staff a labouré et maintenant il resplendit merci à vous  ♥


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    Dim 23 Juin - 16:18
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    Félicitations, tu es validée !
    La fiche avait beau être longue, je me suis quand même bien marré. Un perso haut en couleur que j'aime déjà QWQ J'ai hâte de la voir foutre la merde animer tout ce petit monde!

    Toutes mes félicitations ma petite verdure, tu es désormais validée ! Après étude intensive et acharnée de ta fiche, nous avons décidé que tu feras partie du groupes des épicés.

    Cela signifie que tu peux dès à présent aller jouer ton personnage dans la partie RP ! Mais pour cela, tu dois te trouver des partenaires ; nous te conseillons donc de créer ta propre fiche de liens qui te servira à te faire des potes, et d'aller faire une demande de RP. De plus, si jamais cela ne te suffit pas et que tu cherches un membre de l'entourage de ton personnage précisément, tu peux tout de suite aller écrire ton scénario en espérant qu'il soit prit le plus rapidement possible !

    Ton avatar et ton métier sont automatiquement recensés lors de ta validation (mais n'hésites pas à aller checker si tout est bon et à nous le signaler si ça n'est pas le cas), cependant, même si ça n'est pas obligatoire, nous te conseillons d'aller faire une demande de logement juste par ici, afin que ton personnage ne se retrouve pas sans toit ! Enfin, si tu souhaites un rang personnalisé sur ton profil, n'hésites pas à aller le demander sur ce sujet, nous serons ravis de te l'installer !

    Nous avons à peu près fait le tour, mais voici le plus important : surtout, amuse-toi bien parmi nous !


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