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 Belinda, c'est un ordi Bell en lin dansant la lambada

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MessageSujet: Belinda, c'est un ordi Bell en lin dansant la lambada   Mar 24 Juin - 0:28





 

PHYSIQUE →Quelle est la couleur de ses yeux ? Noisette
Et ses cheveux alors, ils sont comment ? Châtains clairs
Est-il plutôt grand, ou petit ?  Elle est au-dessus de la moyenne; 1m70 en fait
Sa corpulence, imposante ou au contraire très maigrelette ? Elle possède une corpulence assez banale. Un peu de poitrine mais pas trop. Pas maigre mais pas en surpoids non plus.
Mais dites-moi, porte-t-il des vêtements en particulier ? Pas vraiment, bien qu'elle soit en uniforme vert à la hôtesse de l'air quand elle travaille. Sinon, elle se trimballe dans une tenue relativement sobre avec des teintes ternes. Enfin en général
A-t-il des signes distinctifs ? Les oreilles percées et un tatouage en forme de serpent enroulé sur l'omoplate gauche
Et sinon, il aime les licornes ?/PAN/ Pas vraiment non, sauf la licorne rose invisible, mais elle, elle est badass .




 

IRL → Salut toi ! Tu vas bien ? Tu t'appelles comment ? Ou si tu veux te la jouer à la James Bond, quel est ton pseudo le plus courant ? Moi c'est Summeryoid, mais vous pouvez m'appeler Summy 8D
Très bien, très bien ! C'est joli. Et quel âge as-tu dis moi ? Ton âge humain, fruit ou extraterrestre, peut m'importe hein, je ne ferais pas les conversions de toute façon... J'ai presque 20 ans, dans très peu de temps. OUI JE SUIS VIEILLE QWQ
Je vois. Et dit moi, comment tu as connu notre MERVEILLEUX, notre SPLENDIDE forum ? Et t'en penses quoi, sincèrement ? Dit qu'il est bien ou il t'arrivera des bricoles........ Bah vous voyez, c'est moi qui a galéré avec mes collègues pour qu'ils soient  là, monsieur le narrateur trop curieux.
Bien, nous en prenons compte, merci d'avoir donné ton avis. Nous te souhaitons un agréable séjour parmi nous et n'oublie pas: Peace, love and vegetables ♥  Je t'aime aussi, tiens un cookie.







Belinda
Bonjour bonjour ! Ça va bien ? Oui ? Tranquille la vie, tout ça ? Je suis ici pour vous présenter Belinda, mais tout le monde l'appelle Bel', c'est une pomme de terre, sisi, de sexe Féminin parfaitement mûr après 20 années de vie. D'ailleurs, j'vais vous dire un secret sur ce personnage: c'est le clone de (Hungary) qui vient de "Axis Power : Hetalia" ! Si si, je vous le jure, tout le monde vous le confirmera...


Caractère


On avait toujours dit que Belinda serait une fade, même  avant sa naissance. Après tout une famille de fade ne pouvait donner que des fades n’est-ce pas ? Eh bien figurez-vous que non.

Bien sûr, en apparence, on pourrait s’y méprendre. On dirait qu’elle est sérieuse à en pleurer. Toujours à l’heure, obéissant presque aveuglément au travail qu’on lui demande. Autrefois, elle suivait les cours, elle semblait toujours plonger dans ses bouquins de calculs ou des livres trop compliqués à lire. Mais ça ce que vous croyez, ELLE VOUS TROMPE LES AMIS ! C’est juste que Bel’, elle a un self-control de la mort qui tue.  Vous croyez que derrière son sourire  parfaitement dosé, elle apprécie de vous rendre service en vous indiquant le chemin pour la plage. Bah pas vraiment non. Bel’ est juste comme ça, un peu hypocrite sur les bords, surtout quand vous la retenez pour rejoindre ses amis.

Au fond, ce que voudrait Bel’, c’est de s’amuser toute la journée, se bourrer la gueule tous les soirs. Elle est toujours la première pour tester de nouvelles sensations ou des nouveaux goûts de glace. Au fond, il suffit d’un rien pour passionner Bel’, juste un peu d’amusement et là voilà partie très loin. Mais voilà, même si elle rêve de fête on n’a pas ce qu’on veut dans la vie. Elle est malgré tout assez responsable, même si elle fait toujours tout pour partir plus tôt de son travail. Au fond, elle est souvent en contradiction avec les attentes des autres. On attend d’elle qu’elle soit sérieuse dans ses études, mais elle a arrêté après le lycée. Tout ça pour ne plus être autant dépendant de ses parents, particulièrement de son père qui est le maire de la ville.

D’ailleurs, elle ne supporte pas qu’on l’associe à lui. Bel’ a une fierté bien à elle en fait. Elle peut garder le sourire colgate en faisant des travaux dégradant, mais attention si vous lui dites qu’elle est une fille à papa. Ce qui n’est pas si faux que ça vu qu’elle a eu son travail par piston.  Mais bon, Bel’ pardonne à ses amis presque tout et sera toujours à leur disposition même si on lui gueule par télépathie à une heure du mat’. Parce que sans eux, elle se sentirait seule, et elle déteste ce sentiment.

Parce que même si Bel fait la force, elle ne supporte pas la solitude. Une patate est jamais seul sous terre, alors c’est peut-être pour cela qu’elle cherche la compagnie, même avec des gens qu’elle n’apprécie pas tant que ça. Alors, elle fait souvent des rencontres, dans la rue, dans son travail, espérant qu’elle trouvera une bonne personne avec qui elle pourrait s’entendre.  Pourtant Bel’ n’est pas forcément très expressive sur ses vrais sentiments. Enfin si, mais qu’avec les personnes qu’elle apprécie le moins. Ceux qui sont vraiment importants pour elle, elle devient légèrement plus réservée, peut-être par pudeur.

Sinon, elle est une férue de technologie. Elle est toujours à l’affût des nouveaux ordinateurs, même si elle a rarement l’argent pour se le payer. Mais rêver n’est pas interdit. Elle adore aussi les jeux de cartes et d’argent, il lui arrive de rentrer dans le casino et y jouer même si elle n’a pas l’âge requis, mais bon elle connaît du peuple qui peut la faire rentrer en douce.

Alors que dire sur Belinda ? C’est une fille aux allures de fade qui fait juste son hypocrite, qui rêve d’amusement et de liberté, mais retenue à la réalité. Fille façonnable de face, caractère bien à elle à côté. Le rêve de retrouver ses amis le soir lui permette de tenir, et la télépathie aussi. Fidèle en amitié, mais quelque fois cassante, elle est juste une  fille comme les autres.

Non ?





Histoire



Depuis sa tendre enfance, on t’avait toujours entendu dire que sa famille était spéciale. On te racontait  que ton aïeulle avait été une amie proche d’Ania et que c’était pour cela qu’être une patate de ta famille était un honneur qu’aucune autre ne pouvait égaler. Avec le recul, tu te disais que c’était sans doute des bobards, comme pour justifier la place de ta famille dans chaque élection du maire. Mais au fond, ce qui était vrai ou faux n’avait jamais eu d’importance dans ta famille.

Tout ce qui régissait leur monde n’était que ce prestige-là. Peut-être même volé.

Ta famille était des fades depuis des générations et n’avaient jamais changé, alors à ta naissance, on ne soupçonnait pas que tu aurais pu être autre chose. Tu avais un grand-frère de deux ans ton aînée, un père déjà maire de la ville, une mère qui travaillait avec lui. Tous des pommes de terre. Ta petite enfance se passa dans une maison immense, avec même des domestiques et toute la classe des grandes familles. Peut-être que tu vivais dans un conte de fée Belinda. Bon tu n’avais pas  le diadème et le sang royal, mais ta vie ne devait pas être si différente d’une grande héritière. Gamine tu avais été pourrie et gâtée de tout ton centre. A cet âge, le goût des enfants n’était pas fixé.  On passé du sucré au fade, de l’acide à l’amer sans réel corrélation. Tu aimais ta vie Bel, tu aimais ce luxe, tu aimais ta famille, ton tuteur, tout ce petit monde qui tournait autour de toi.

Mais comme une princesse, tu étais enfermée dans ta tour de verre.

Parce que tu n’allais pas à l’école Bel’. Tes parents voulaient faire de toi une grande femme politique et pensaient que te mêler à la populace sèmerait de mauvaises graines.  Alors comme ton frère, tu étudiais à domicile, lui avec Miss Pear (c’était son prénom, mais tout le monde l’appelait miss Pear), et toi avec George. Il avait beau avoir une  moustache digne des anciens mexicains,  une étrange passion pour les timbres et les poupées russes de la race divine, il était quelqu’un de très gentil. A l’âge où l’on apprenait à lire et où se faisait nos premiers amis, toi tu les passais dans le grand salon avec George,  juste toi et lui. Bon tu rencontrais aussi des enfants quelques fois, tes parents organisaient très souvent des rencontres avec les grandes familles de la ville, souvent des amis de longue date.  Tu aimais beaucoup ces fêtes, parce que tu pouvais enfin jouer avec d’autres petits fruits de la ville. Cela ne durait jamais, rapidement on te demanda à écouter les grands et leurs idées au lieu de jouer à chat et déranger les invités. Tu passais presque toujours tes journées à étudier, même tes moments de récréation ressemblait à une leçon de vie.

Et tu t’ennuyais, très probablement.

Peut-être que sans George, tu aurais comme tous les gens de ta famille, une fade sans saveur. Mais Gorge était le meilleur tuteur du monde, enfin c’était comme cela que tu le percevais et que tu le perçois toujours. Parce qu’il voyait que les consignes qu’on lui donnait étaient strictes, que les rares conversations que tu avais avec lui étaient sur les leçons et les textes qu’il te donnait. Parce qu’après cinq ans on t’avait enlevé presque tous tes jouets. Après tout, un légume grandissait plus vite que la race divine, c’était ce qu’on te disait. Alors, pour préserver ton innocence, il désobéit à ses employeurs.

«  Laissons le cours et allons jouer plutôt. Mais c’est un secret. » George annonçait toujours vos sorties de la même manière. Toujours d’un sourire en coin, d’un  clin d’œil et un index sur ses propres lèvres. Tu appris à reconnaître les signes et tu t’excitais toute seule, parce que tu savais que vous alliez vivre une nouvelle aventure. Parce que George t’amenait au centre de Tropica, cette ville tellement vivante et riche de surprises. Il t’emmenait dans les parcs où jouaient les enfants de ton âge, dans les librairies où les livres avaient de images, quelques fois même dans le parc d’attraction de la ville que ton père possédait en partie.  

George trouvait toujours le moyen de t’apprendre quelque chose avec ces sorties. Quelques fois sur les animaux que vous croisiez, comment les nuages se formaient et les livres se faisaient. Même quand tu étais un peu plus grande, il inventait des problèmes avec les activités du jour. Tu adorais George, parce qu’il n’était pas comme ton père qui parlait boulot tout le temps, pas comme ta mère qui semblait plus intéressée par son argent que par sa fille, pas comme ton frère qui réfléchissait déjà à sa carrière. George te montrait le monde tel qu’il était, avec sa beauté et ses défauts. Il t’apprit ce qu’était la pauvreté, il t’encourageait à te faire des amis dans les parcs où il t’emmenait, parce que grâce à la télépathie, même si tu ne pouvais pas les inviter chez toi, tu pouvais garder des amis rien qu’à toi. Tu avais vite compris que ton père ne devait pas savoir pour toutes ses sorties, la seule fois où tu lui en avais fait part, il t’avait grondé ainsi que ton tuteur pour faire des choses dites inutiles.

Mais ce n’était pas inutile ! C’était que tu voulais lui crier, mais tu restais muette. Parce que tu savais que ça ne servait à rien de lui parler, parce que maintenant que tu avais rencontré d’autres enfants, d’autres parents, tu compris à quel point tes parents étaient fades. C’était bien le mot d’ailleurs ! Il t’ennuyait, vraiment. Mais tu ne disais rien en leur présence, tu ne parlais que de tes états âmes à George, même si rapidement tu reléguas tes confidences à tes amis. Même si tu adorais George, il restait un adulte qui ne comprenait pas forcément comment un jeune vivait, surtout quand tu avais l’âge d’aller au collège. Il le comprit assez rapidement et t’accompagnait moins souvent dans les sorties qu’il organisait pour te laisser avec les gens de ton âge.

« Mais tu dois travailler, c’est le prix de la liberté »
, c’était une des phrases favorites de George quand il te laissait partir. Oui, tu devais travailler, tu le savais très bien, pour cacher tes escapades. Tu passais des examens comme tous les autres élèves, alors tu devais être la meilleure, sinon ton père comprendrait l’arrangement que tu avais avec ton tuteur. Tu le savais que trop bien, mais cela ne rendait pas l’apprentissage plus agréable. Avec le temps, tu détestais de plus en plus ouvrir tes livres, faire des exercices. Mais il n’y avait pas vraiment le choix. Pourquoi ne pouvait-on pas jouer, tout simplement ? C’était quelque chose que tu ne comprenais pas.

« … C’est fade. » A cette phrase, ton père lâcha sa fourchette. Tu avais treize ans, c’était un repas de famille.  Tu aurais dû te taire, cette fois-là. Ton père compris que tu n’aimais pas le fade, alors il entra dans une colère noir. Tu étais pourtant son enfant, comment avais-tu pu faire une erreur de parcours ? Tu lui répondis que c’était parce qu’il était ennuyeux,  et te frappa pour ton insolence. Il maudit ton comportement, ton tuteur, parce que c’était la seule personne que tu côtoyais selon lui. Il vociférait qu’il allait le virer, faire en sorte que plus jamais il ne puisse retravailler un jour.

Peur, tu avais peur de ton père, depuis toujours presque. Mais c’était la première fois que tu le voyais aussi en colère. Qu’est-ce que cela pouvait que tu n’aimais pas la même chose que lui ? Et puis aussi influent que pouvait être ton père, George était aimé et apte dans son travail. Il avait aussi de bons amis, sur lesquels compter, alors finalement tu n’arrivais pas à t’inquiéter pour son avenir. Depuis quand ton père n’avait-il plus autant d’effets sur toi? Alors tu le défias, tout simplement de le virer, mais ce n’était pas cela qui te changerait.

Voici comment commença votre bras de fer. George aurait été fier de toi s’il avait pu te voir, mais il avait été congédié à la suite de ce jour. Mais tu gardas contact avec lui, encore aujourd’hui, tu allais le voir le temps à autre, saluant par la même occasion sa femme et son fils.  Mais passons. Ton père te mis une nouvelle gouvernante, mais elle ne tint qu’un mois. Tu étais devenu une peste Bel’, tes maîtres et maîtresses se succédèrent, mais aucun ne resta très longtemps. Parce que tu refusais systématiquement d’obéir, tu fuguais pour aller voir tes amis. Ton père en devenait dingue, mais tu lui disais simplement qu’il n’avait qu’à te mettre à l’internat s’il voulait la paix. Ce fut ce qu’il fit après des mois de guerre. Tu jubilais de ta victoire, tu avais toujours rêvé d’y aller, là où les enfants jouaient sans cesse après les cours et pouvait communiquer sans avoir à entendre des voix dans leur tête.

Mais la réalité fut tout autre. Ton père était rancunier, alors il fit en sorte de se venger d’une étrange manière. Il fit en sorte que tu avais des privilèges en tant que fille du maire, Tu avais le droit d’être présenté devant toute la classe comme sa fille, te présentant comme une fille très douée mais qu’il faut ménager. Adieu les amis, te voilà classer comme la fille à papa. Tes amis ne connaissais pas ton titre, tu avais omis cette information pour éviter justement une telle réputation. Peu te pardonnait ce mensonge et les autres étaient un peu plus vieux que toi et donc tu les voyais plus rarement. Oui tu te retrouvas seul Bel’, avec tes bouquins et tes rêves réduits en bouilli. Mais bon maintenant tu pouvais sortir quand bon te semblait. C’était déjà ça de gagné. Et puis tu appris que ce n’était pas en refusant tout de ton éducation que tu arriverais à faire face à la dureté du monde.

Mais cette solitude, ne dura qu’un temps, au lycée, tu parvins à te faire des amis. Ton commenças par une bataille navale, des boules de papier en pleine tête, un combat acharné avec d’autres élèves et une punition et un bienvenue dans le monde des adolescents.  Ce fut probablement les plus belles années de ta vie Bel’ où tu fis tes plus belles expériences ta vie, les première virées entre amis le soir, les premières cuites, les premiers amours aussi. Mais tu n’avais jamais été sérieuse, tu voulais juste t’amuser enfin, à jamais. Malgré tout tu continuais à travailler. Parce que tu avais un objectif en tête Bel’.

Devenir indépendante.

Alors Bel’, à la fin du lycée, tu cherchas un travail et tu arrivas à bosser dans l’office de tourisme avec plein de tentatives infructueuses de demandes d’emploi. Tu savais que ton père y était pour quelque chose mais tu ne ferais pas la fine bouche. Tu étudiais un peu la gestion et le management en t’incrustant dans les cours de l’université, espérant peut-être un jour ouvrir un jour ton propre bar ou quelque chose dans le genre. Tu avais un appartement à toi, une vie à peu près stable, même si ton père continuait de te sermonner de tes mauvais choix.

Mais au fond, que pouvais-tu demander de plus ?








Belinda

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